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Investir comme dans Qui veut être mon associé ? : ce que le grand public ignore

7 juin 2026

Investir comme dans Qui veut être mon associé ? : ce que le grand public ignore

TL;DR.

L'émission Qui veut être mon associé ?, qui a popularisé les business angels auprès du grand public, s'associe à Tomcat pour lancer son propre accélérateur de startups. Au delà du spectacle télévisé, cet article explique ce qu'est réellement l'investissement en non coté et montre qu'il devient accessible à des particuliers, pas seulement à quelques personnalités médiatiques.

Un business angel est un particulier qui investit son propre argent dans une jeune entreprise en échange d'une part du capital. Il ne s'agit ni d'un prêt ni d'un don : vous devenez actionnaire minoritaire. Contrairement à ce que montre la télévision, la décision d'investir se prend rarement en cinq minutes. Dans la réalité, un business angel étudie un dossier pendant des semaines en examinant l'équipe, le marché, les chiffres et le risque juridique. Deux raisons principales attirent les particuliers vers le non coté : la diversification, qui permet de placer une partie de son épargne sur un actif décorrélé des marchés boursiers, et le sens, le désir de soutenir des projets concrets.

Vous avez sans doute déjà vu un entrepreneur stressé présenter son projet face à un panel d'investisseurs, le tout monté pour tenir en haleine. L'émission Qui veut être mon associé ? a fait entrer les business angels dans le salon de millions de Français. Et selon Maddyness, l'émission s'associe désormais à Tomcat pour lancer son propre accélérateur de startups. Bonne nouvelle pour les fondateurs, mais aussi occasion de remettre les choses à plat : derrière le spectacle, qu'est-ce qu'investir dans une startup veut réellement dire ? Et surtout, est-ce réservé à une poignée de personnalités médiatiques, ou accessible à des particuliers comme vous ?

Un business angel, ce n'est pas un personnage de télé

Le terme fait rêver, mais il recouvre une réalité simple : un business angel est un particulier qui investit son propre argent dans une jeune entreprise, en échange d'une part du capital. Il ne s'agit pas d'un prêt, ni d'un don. Vous devenez actionnaire minoritaire d'une société qui, si tout va bien, prendra de la valeur dans les années à venir.

Ce que la télévision ne montre pas, c'est que la décision d'investir se prend rarement en cinq minutes sous les projecteurs. Dans la vraie vie, un business angel étudie un dossier pendant des semaines : il regarde l'équipe, le marché, les chiffres, le risque juridique. Le coup de cœur existe, mais il s'appuie sur de la méthode.

Pourquoi le non coté attire de plus en plus de particuliers

L'arrivée d'un accélérateur porté par une émission grand public, rapportée par Maddyness, illustre une tendance de fond : l'investissement dans les startups et les PME sort du cercle des professionnels. Plusieurs raisons l'expliquent.

  • La diversification. Les actions cotées et l'immobilier ne sont plus les seules options. Le non coté permet de placer une partie de son épargne sur un actif décorrélé des marchés boursiers.
  • Le sens. Beaucoup d'investisseurs veulent soutenir des projets concrets, parfois liés à leur région d'origine ou à des causes qui leur parlent, plutôt qu'une ligne anonyme dans un portefeuille.
  • L'accessibilité. Les tickets d'entrée ont baissé. Là où il fallait autrefois plusieurs dizaines de milliers d'euros, certains dispositifs permettent aujourd'hui de commencer avec des montants bien plus modestes.

Le risque, la part que l'émission passe sous silence

Soyons clairs : investir dans une startup, c'est accepter de pouvoir perdre tout ou partie de sa mise. La majorité des jeunes entreprises ne deviennent jamais le succès qu'on espérait. C'est la règle du jeu, et aucun montage télévisé ne la change.

C'est précisément pour cela que les investisseurs expérimentés ne misent jamais sur un seul projet. Ils construisent un portefeuille de plusieurs participations, en partant du principe qu'une ou deux réussites compenseront les échecs. Ils investissent aussi une somme qu'ils peuvent immobiliser plusieurs années, car le non coté est par nature peu liquide : on ne revend pas ses parts d'un clic.

De spectateur à investisseur : par où commencer

Regarder une émission ne fait pas de vous un business angel, pas plus que suivre un match ne fait de vous un footballeur. Mais l'écart est moins grand qu'il n'y paraît, à condition de se former.

Avant de signer le moindre chèque, il vaut la peine de comprendre quelques fondamentaux : comment lire un pacte d'actionnaires, ce que signifie une valorisation, quels dispositifs fiscaux encadrent ces investissements en Europe, et comment accéder à des dossiers sérieux plutôt qu'à des sollicitations hasardeuses. C'est tout l'enjeu d'un accompagnement structuré, qui transforme une curiosité en décision éclairée.

Ce que cette actualité nous dit

Le lancement de cet accélérateur, au-delà de l'effet médiatique, confirme que l'investissement en non coté se démocratise. C'est une opportunité, à condition de ne pas confondre divertissement et stratégie patrimoniale. Le grand public découvre les business angels par la télévision ; à vous de découvrir comment en devenir un, avec les bons outils et le bon niveau d'information. La différence entre celui qui regarde et celui qui investit, ce n'est pas la chance : c'est la préparation.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un business angel ?

Un business angel est un particulier qui investit son propre argent dans une jeune entreprise en échange d'une part du capital. Ce n'est ni un prêt ni un don. Vous devenez actionnaire minoritaire d'une société qui prendra de la valeur dans les années à venir si tout se passe bien.

Comment un business angel décide-t-il d'investir dans une startup ?

La décision ne se prend pas en cinq minutes comme à la télévision. Un business angel étudie un dossier pendant des semaines. Il examine l'équipe, le marché, les chiffres et le risque juridique. Le coup de cœur existe, mais il s'appuie sur de la méthode.

Pourquoi le non coté attire-t-il de plus en plus de particuliers ?

L'investissement dans les startups et les PME sort du cercle des professionnels. Deux raisons principales l'expliquent : la diversification, car le non coté permet de placer une partie de son épargne sur un actif décorrélé des marchés boursiers, et le sens, beaucoup d'investisseurs voulant soutenir des projets concrets, parfois liés à leur région ou à des causes qui leur tiennent à cœur.

Qu'est-ce que l'accélérateur lié à Qui veut être mon associé ?

L'émission Qui veut être mon associé ? s'associe à Tomcat pour lancer son propre accélérateur de startups. Cette initiative illustre une tendance de fond : l'investissement dans les jeunes entreprises devient plus accessible et sort du cercle des seuls professionnels.

L'investissement en startup est-il réservé aux personnalités médiatiques ?

Non. Derrière le spectacle télévisé, l'investissement en non coté devient accessible à des particuliers. L'arrivée d'un accélérateur porté par une émission grand public montre que ce type d'investissement n'est plus limité à une poignée de personnalités ou de professionnels.